mardi 29 mars 2011
Playlist / mardi 29 mars 2011
Raymond Pettibon, No Title (Ruining their looks...), 1982 (Courtesy l'artiste et David Zwirner Gallery)
Seb Adam / Les rosiers
Grimes / Vanessa
Alela Diane / To begin
Elliott Smith / Can't make a sound
MGMT / Someone's missing
Chain & The gang / Detroit music
Chain & The gang / Detroit music pt II
Make up / Wade in the water
Kim / La grande traversée
My bloody Valentine / Sometimes
Daniel Snaith & Four Tet / Ye Ye
Rubin Steiner & Ira Lee / Gay and Proud
Young Michelin / Les copains
Dan Auerbach / Whispered words (pretty lies)
Calc / I care about you
Low / Especially me
Seb Adam / Manchester rain
R. Stevie Moore / I've begun to fall in love
Paul & Linda Mc Cartney / Ram on
mardi 22 mars 2011
Playlist / mardi 22 mars 2011
Öyvind Fahlström, Garden - A World Model, 1975 (Courtesy The Öyvind Fahlström Foundation and Archive at MACBA)
Jose Gonzalez / Cycling Trivialities
The Posies / She's coming down again
Teenage Fanclub / Happiness
The new Pornographers / Hey snow white
Arch Woodman / Five Blessings
Syd Matters / Rest
Keren Ann / You were on Fire
Chieko Mori / Midare (Chaos)
Daedelus / Slowercase D
Bolibol / Friends
PJ Harvey /The last living Rose
Les Marquises / Oh my Lover (PJ Harvey cover)
The Married Monk / Painful Summer
Mendelson / Auto stop
Avey Tare / Oliver Twist
Akron Family / Light Emerges
Josh T. Pearson / Sweetheart I ain't your Christ
lundi 21 mars 2011
"Watashi wa Nihon ga suki desu!" - Satoshi Kon
On continue ce petit voyage dans l'animation nippone avec un réalisateur que j'aimais particulièrement : Satoshi Kon.
En fait, j'avais préparé une sorte de "capsule" en son honneur pour diffuser à la radio, mais ma nullité en techniques de montage audio l'a rendue inaudible. Je vais tâcher de me rattraper aujourd'hui.
Si je me suis arrêté sur une œuvre particulière de Takahata, je serai bien incapable de faire de même pour Satoshi Kon. Le premier de ses films que j'ai vu, c'est le génial "Tokyo Godfathers". Un coup de foudre. Rétrospectivement, c'est bien d'avoir commencé par ce qui est son troisième film, il est très réussi tout en étant... "facile à regarder". Les graphismes et l'animation sont très chouettes (remarquez, tous les films de Satoshi Kon sont irréprochables de ces côtés là), les personnages sont hauts en couleurs, l'histoire est simple et efficace et enfin, la musique de Keiichi Suzuki (qui a bossé avec Kitano sur "Zatoichi") est la petite cerise que l'on apprécie toujours de trouver à sa place, sur le gâteau.
Certaines séries ou certains films placent des villes ou des lieux comme actrices / acteurs à part entière. C'est bien connu : "Friends" ou "How I met your mother" pour NY ou -pour faire vite- "Amélie Poulain" pour Paris (la liste est longue). La capitale japonaise est l'un des personnage du film de Kon, géographiquement et sociologiquement. "Géographiquement", je pense que tout le monde pige, pas de problème. Pour expliciter le côté "sociologique", je dois rentrer un peu dans le scénar du film. Grosso modo, "Tokyo Godfathers" raconte l'histoire de trois SDF, un homme ruiné, un travesti et une adolescente fugueuse, qui trouvent un bébé et une clé le soir de Noël. On suit leurs aventures pour retrouver la mère dudit bambin et on se plonge dans le quotidien singulier des SDF de Tokyo (on découvre les fameuses tentes carrées dans les parcs). Pour l'avoir vu en vrai, c'est exactement ça.
Un autre des aspects des films de Satoshi Kon, c'est la mise en scène des rêves et des troubles psychiques. Il a commencé dès son premier film, "Perfect Blue", et sa jeune chanteuse Mima, frappée de schizophrénie, il l'a approfondi dans "Paranoia Agent" -série hallucinée en 13 épisodes qui nous met en chasse du "gamin à la batte"- et on le retrouve dans son dernier film, "Paprika".
"Tokyo Godfathers" était un coup de foudre, mais "Paprika", on en tombe amoureux. Les aventures de cette ardente rousse, sorte de "Miss Hyde" d'une professeur toute sage, sont un pur régal.
Comme j'ai déjà été assez long dans ce post, je vais un peu abréger. "Paprika", il faut le voir. Ce rythme, cette héroïne aussi sexy que délurée, cet univers saupoudré de sortes de dimensions parallèles, cette fin à la Akira (Satoshi Kon a appris le métier de mangaka auprès du maître Ōtomo)... Et puis, cette musique. C'est Susumu Hirasawa, gourou de la "techno-punk", qui l'a signée. Hirasawa avait déjà bossé avec Satoshi Kon sur "Millenium actress" (on remonte un peu dans la frise chronologique, "Millenium actress" est le second film de Kon) et pour "Paprika", il signe une BO détonante, barrée, qui colle parfaitement au film.
« Je n'ai pas réussi à mourir ! »
Satoshi Kon a été emporté par un cancer du pancréas le 24 août dernier, à l'âge de 46 ans. Auteur hyper doué, talentueux et généreux (il a participé à la création de la Japan Animation Creators Association afin d'améliorer les conditions de travail des jeunes animateurs), il a signé une œuvre aussi captivante que singulière, qui nous plonge aussi facilement dans le Japon contemporain que dans un univers parallèle halluciné. Parfois, en même temps, d'ailleurs !
Pour ceux qui n'ont pas la larme facile, Satoshi Kon a demandé à sa femme de publier un récit où il raconte ses derniers mois de vie. Il y décrit sa maladie, son combat et son agonie, "à la japonaise", avec humilité, humour, altruisme mais aussi une inquiétude et une émotion "maîtrisées", sincères et immensément touchantes.
En fait, j'avais préparé une sorte de "capsule" en son honneur pour diffuser à la radio, mais ma nullité en techniques de montage audio l'a rendue inaudible. Je vais tâcher de me rattraper aujourd'hui.
Si je me suis arrêté sur une œuvre particulière de Takahata, je serai bien incapable de faire de même pour Satoshi Kon. Le premier de ses films que j'ai vu, c'est le génial "Tokyo Godfathers". Un coup de foudre. Rétrospectivement, c'est bien d'avoir commencé par ce qui est son troisième film, il est très réussi tout en étant... "facile à regarder". Les graphismes et l'animation sont très chouettes (remarquez, tous les films de Satoshi Kon sont irréprochables de ces côtés là), les personnages sont hauts en couleurs, l'histoire est simple et efficace et enfin, la musique de Keiichi Suzuki (qui a bossé avec Kitano sur "Zatoichi") est la petite cerise que l'on apprécie toujours de trouver à sa place, sur le gâteau.
Certaines séries ou certains films placent des villes ou des lieux comme actrices / acteurs à part entière. C'est bien connu : "Friends" ou "How I met your mother" pour NY ou -pour faire vite- "Amélie Poulain" pour Paris (la liste est longue). La capitale japonaise est l'un des personnage du film de Kon, géographiquement et sociologiquement. "Géographiquement", je pense que tout le monde pige, pas de problème. Pour expliciter le côté "sociologique", je dois rentrer un peu dans le scénar du film. Grosso modo, "Tokyo Godfathers" raconte l'histoire de trois SDF, un homme ruiné, un travesti et une adolescente fugueuse, qui trouvent un bébé et une clé le soir de Noël. On suit leurs aventures pour retrouver la mère dudit bambin et on se plonge dans le quotidien singulier des SDF de Tokyo (on découvre les fameuses tentes carrées dans les parcs). Pour l'avoir vu en vrai, c'est exactement ça.
Un autre des aspects des films de Satoshi Kon, c'est la mise en scène des rêves et des troubles psychiques. Il a commencé dès son premier film, "Perfect Blue", et sa jeune chanteuse Mima, frappée de schizophrénie, il l'a approfondi dans "Paranoia Agent" -série hallucinée en 13 épisodes qui nous met en chasse du "gamin à la batte"- et on le retrouve dans son dernier film, "Paprika".
"Tokyo Godfathers" était un coup de foudre, mais "Paprika", on en tombe amoureux. Les aventures de cette ardente rousse, sorte de "Miss Hyde" d'une professeur toute sage, sont un pur régal.
Comme j'ai déjà été assez long dans ce post, je vais un peu abréger. "Paprika", il faut le voir. Ce rythme, cette héroïne aussi sexy que délurée, cet univers saupoudré de sortes de dimensions parallèles, cette fin à la Akira (Satoshi Kon a appris le métier de mangaka auprès du maître Ōtomo)... Et puis, cette musique. C'est Susumu Hirasawa, gourou de la "techno-punk", qui l'a signée. Hirasawa avait déjà bossé avec Satoshi Kon sur "Millenium actress" (on remonte un peu dans la frise chronologique, "Millenium actress" est le second film de Kon) et pour "Paprika", il signe une BO détonante, barrée, qui colle parfaitement au film.
« Je n'ai pas réussi à mourir ! »
Satoshi Kon a été emporté par un cancer du pancréas le 24 août dernier, à l'âge de 46 ans. Auteur hyper doué, talentueux et généreux (il a participé à la création de la Japan Animation Creators Association afin d'améliorer les conditions de travail des jeunes animateurs), il a signé une œuvre aussi captivante que singulière, qui nous plonge aussi facilement dans le Japon contemporain que dans un univers parallèle halluciné. Parfois, en même temps, d'ailleurs !
Pour ceux qui n'ont pas la larme facile, Satoshi Kon a demandé à sa femme de publier un récit où il raconte ses derniers mois de vie. Il y décrit sa maladie, son combat et son agonie, "à la japonaise", avec humilité, humour, altruisme mais aussi une inquiétude et une émotion "maîtrisées", sincères et immensément touchantes.
mardi 15 mars 2011
Playlist / mardi 15 mars 2011
Geoffrey Farmer, The Vampire of Coyoacan and His Twenty Achichintles, 2010 (Courtesy de l'artiste et Casey Kaplan Gallery)
Mazzy Star / Flowers in December
Lykke Li / Sadness is a Blessing
Warpaint / Majesty
DJ Krush / Kemuri
Riow Arai / Hyp
DM Stith / A soft Seduction (David Byrne cover)
Koudlam / See you all (Vondelpark rework)
Sonic Youth / Thème d'Alice
Hercules and Love Affaire / Theme
Chromatics / Hands in the Dark
Forest swords / Hoylake Misst
Pete Astor / Buddha Said
Franck Alba / One Minute to shadO
Hannah Peel / But if I glance
Opiate / Some Birds are bigger than others
Wixel sonics / Seconds
Andrew Bird vs Konono n°1 & Sobanza Mimanisa / Ohnono/Kiwembo
Erland and the carnival / I wish I wish
John Grape / Pale Girl
Barzin / Look what Love has turned us into
Maria Minerva / Little Lonely
The Tyde with Piper Kaplan / Leaves (Primal Scream cover)
dimanche 13 mars 2011
"Watashi wa Nihon ga suki desu!" - Isao Takahata
L'actualité récente m'a un peu rattrapé. Ca fait quelques temps que je réfléchissais à écrire sur ce blog des choses sur certains aspects de la culture nippone.
Je verrai jusqu'où ça me mènera, mais je tiens à commencer par un hommage à des personnalités de l'animation japonaise, que j'apprécie tout particulièrement.
Oui, c'est vrai, au Japon, il y a Miyazaki. N'importe quel adulescent qui a vu une fois Totoro ou n'importe quel film du fondateur du studio Ghibli vous le ressort systématiquement. Et "blabla poésie" et "blabla onirisme" et "blabla messages de tolérance"... Qu'on ne s'y trompe pas, j'adore Miyzaki, évidement, mais je regrette que bien souvent, il ne soit que l'arbre qui cache la forêt. Y compris vis-à-vis du studio Ghibli, car en France on connait déjà beaucoup moins le travail d'Isao Takahata.
Takahata, c'est l'autre. L'autre tête pensante, l'autre génie du studio Ghibli. Il est connu par certains comme étant le réalisateur du magnifique (mais absolument larmoyant) "Tombeau des lucioles". Ou encore l'incroyable, décalé et hilarant "Pompoko". "Pompoko"... C'est un film merveilleux, qui traine des les rapports entre l'homme et la nature, mais sur un ton radicalement différent de celui d'Hayao Miyazaki.
Il nous plonge dans une tribu de Tanuki, esprits de la forêt, qui ressemblent à des blaireaux (wikipedia parle de chiens viverrin, mais je sais pas ce que c'est un "chien viverrin"), bestioles protéiformes aux énormes testicules, plutôt glandeuses et fêtardes sur les bords.
Nos amis Tanuki sont dans la mouise. Dans les années 60, ces crétins expansifs d'humains ont en tête d'élargir encore un peu plus les contours de la mégalopole tokyoïte. Et notamment toucher les alentours de la rivière Tama. Les Tanuki vont alors se mettre à échafauder des plans pour faire comprendre aux promoteurs qu'il faut qu'ils laissent leur forêt tranquille (parce que, bien sûr, on est pas censés les voir, ces esprits). Bon, ok, y'a quelques longueurs, mais c'est intelligent, bien foutu, assez barré et surtout très drôle.
Autant "Le tombeau des lucioles" vous plombe n'importe quelle humeur au beau fixe (une fois prévenu(e), regardez-le quand même, c'est un chef d'œuvre absolu), autant "Pompoko" ensoleillera n'importe quelle journée pourrie (et dieu sait qu'il y en a).
Takahata est aussi le réalisateur de "Omoide Poroporo" ou "mes voisins les Yamada" et - a priori- c'est lui qui signera le prochain Ghibli : "Le conte du coupeur de bambou ". Impressionnant, quand on sait que le maître a dépassé les 75 ans.
C'est tout pour aujourd'hui. Une prochaine fois, l'animation servira de prétexte pour parler aussi de musique, promis.
Et ça vaut ce que ça vaut : courage, mes amis japonais. J'ai eu la chance de visiter votre merveilleux pays et depuis, je ne rêve que d'une chose : y retourner...
Elie
Je verrai jusqu'où ça me mènera, mais je tiens à commencer par un hommage à des personnalités de l'animation japonaise, que j'apprécie tout particulièrement.
Oui, c'est vrai, au Japon, il y a Miyazaki. N'importe quel adulescent qui a vu une fois Totoro ou n'importe quel film du fondateur du studio Ghibli vous le ressort systématiquement. Et "blabla poésie" et "blabla onirisme" et "blabla messages de tolérance"... Qu'on ne s'y trompe pas, j'adore Miyzaki, évidement, mais je regrette que bien souvent, il ne soit que l'arbre qui cache la forêt. Y compris vis-à-vis du studio Ghibli, car en France on connait déjà beaucoup moins le travail d'Isao Takahata.
| Isao Takahata |
Il nous plonge dans une tribu de Tanuki, esprits de la forêt, qui ressemblent à des blaireaux (wikipedia parle de chiens viverrin, mais je sais pas ce que c'est un "chien viverrin"), bestioles protéiformes aux énormes testicules, plutôt glandeuses et fêtardes sur les bords.
| impressionnant, non? |
Autant "Le tombeau des lucioles" vous plombe n'importe quelle humeur au beau fixe (une fois prévenu(e), regardez-le quand même, c'est un chef d'œuvre absolu), autant "Pompoko" ensoleillera n'importe quelle journée pourrie (et dieu sait qu'il y en a).
Takahata est aussi le réalisateur de "Omoide Poroporo" ou "mes voisins les Yamada" et - a priori- c'est lui qui signera le prochain Ghibli : "Le conte du coupeur de bambou ". Impressionnant, quand on sait que le maître a dépassé les 75 ans.
C'est tout pour aujourd'hui. Une prochaine fois, l'animation servira de prétexte pour parler aussi de musique, promis.
Et ça vaut ce que ça vaut : courage, mes amis japonais. J'ai eu la chance de visiter votre merveilleux pays et depuis, je ne rêve que d'une chose : y retourner...
Elie
mardi 8 mars 2011
Playlist / mardi 8 mars 2011
Manfred Pernice, Wolfenbüttel, Emsland (bipartite), 2004 (Courtesy l'artiste et galerie Neu)
The Third Eye Foundation / Closure
Alela Diane / To begin
Suzanne Vega / Caramel
Robin Pecknold (feat Ed Droste) / I'm losing myself
Forest Swords / Miarches
The Cave Singers / Dancing on our graves
Port O'Brien / I woke up today
Joy / Vertigone
The Apartments / Mad cow
The Low Anthem / Ghost Woman Blues
Solar Bears / Cub (Keep Shelly in Athens remix)
Of Montreal / Enemy Gene
MGMT / Song for Dan Treacy
Keren Ann / All the beautiful Girls
Benjamin Biolay / Dans Paris
Low / Try to Sleep
Tyler, the Creator / French (Toro y Moi remix)
Josh T. Pearson / Woman when I've raised Hell
Will Oldham / New Gypsy
La Sera / Never come around
Airwaves / Radio
mardi 1 mars 2011
Playlist / mardi 1er mars 2011
Daniel Pflumm, "o.T." (C&A), 1999 (Courtesy l'artiste et Kerstin Engholm gallery)
Mogwai / White noise
The Nightcrawler / Abel's looking for a major label
The Album leaf / Red-eye
Yo la Tengo / By two's
Calexico / Fade
Murcof / Recuerdos
Boards of Canada / Sixtyniner
Bot'ox / Blue steel
Zombie zombie / Halloween
Pastry case / A fish
Vampire weekend / Giving up the gun
PVT / Church with no magic
Mogwai / New path to helicon pt1 (live)
Hint vs Ezekiel / Chinatown
Salem / Asia
Bruit Fantôme / Krater
Bruit Fantôme / Kolonisation
Bruit Fantôme / Sad disco dancer
mardi 22 février 2011
Playlist / Mardi 22 février 2011
Michael Sailstorfer, Sternschnuppe, 2002 (Courtesy l'artiste et galerie Johann König)
Akron Family / Another Sky
Keep Shelly in Athens / Song to cheer you up
Puro Instinct / Silky Eyes
Das Racist / Rainbow in the Dark
Das Racist / Ha Ha Ha Ha Jk?
Korallreven / Honey Mine (Memoryhouse remix)
Seven Saturdays / Au revoir (Memoryhouse remix)
Crocodiles Inc. / Birthright
The Horrors / She is the new Thing
Lia Ices / Daphne
John Maus / And the Rain
Hushpuppies / Poison Apple
The Radio Dept. / Pulling our Weight
Toro y Moi / Still Sound
Teams vs Star Slinger / Say Please
Gil Scott Heron & Jamie XX / My Cloud
Portishead / Chase the Tear
Deerhoof / The Merry Barracks
The Decemberists / Cuyahoga
Discodeine / Synchronize
mardi 15 février 2011
Playlist / mardi 15 février 2011
Balthazar Lovay, Nochronos, 2010-2011 (Courtesy l'artiste)
Johnny Cash / Redemption day
Iris & Arm / Et pourtant
Casey / Créature ratée
Mogwai / Mexican grand prix
I love you but I've chosen darkness / According to plan
dEUS / For the roses
Moondog Jr. / TV Song
The Do / Dust it off
Crystal Fighters / Follow
Modeselektor feat Thom Yorke / The White flash
Gravite Zero / Hall 9000 (Abstrackt Keal Agram remix)
Dead Man Ray / Landslide
Styrofoam / Misguided
Stranded Horse / What diffrence does it make
Iron & Wine / Rabbit will run
Davide Balula & O.Lamm / I've got an obalulam on my mind
Animal collective / My girls
Tom Barman / Magdalena
Venus / Pop Song
mardi 8 février 2011
Playlist / mardi 8 février 2011
Brune Nauman, Slow Angle Walk (Beckett Walk), 1968 (Courtesy the artist / ARS New York)
LCD Soundsystem / Dance yrself clean
Egyptology / The skies
Zombie Zombie / Texas Rangers
The Wowz / Twist in the end
Marianne Faithfull / The stations
Death cab for cutie / Soul meets body
Mercury Rev / Goddess on a Highway
Anika / Masters of war
Lisa Li Lund / 12000 waves
Gravenhurst / Song among the pine
Badly drawn boy / A pure accident
Girls / Substance
Perio / Argument #342 revisited
Syd Matters / We are invisible
Ola Podrida / Instead
Still corners / Don't fall in love
La Sera / Devils hearts grown gold
Linda Perhacs / If you were my man
Arlt / Je voudrais être mariée
Elliott Smith / Waltz #2 (XO)
mercredi 26 janvier 2011
Mo'Fo'11 (2)
Robert Filliou, Musique télépathique n°5, 1976-1978 (Collection Musée national d'art moderne / Centre Pompidou, Paris)
Continuons notre petit parcours dans la programmation du festival Mo'fo' qui se tient ce week-end à Main d'Oeuvres.
La soirée du samedi sera forcément marquée par le grand retour de The Vaselines. Après leur premier album Dum Dum paru en 1989, on ne pensait pas forcément revoir ces écossais sur scène. Et pourtant, 21 ans après, ils publient en 2010 un second album inespéré, Sex with an X et sont aujourd'hui en tournée! Sauront-ils retrouver la fougue qui avait tant inspiré Kurt Cobain... Réponse dans quelques jours et vidéo tout de suite!
Toujours samedi The big crunch theory, ou la réunion de Lisa Li Lund et Gilb'R. Leur album 1992 vient de sortir chez Versatile et j'avoue être assez curieux de découvrir le duo sur scène. Le premier clip, Arrow, a un petit côté pop sixties pas désagréable que je vous laisse découvrir :
Bien d'autres choses à découvrir le samedi.. et surtout la joie de retrouver Etienne Jaumet. Son live en solo au bar de la Comédie de Reims il y a quelques années ou encore récemment avec Zombie Zombie à l'Appart café restent des souvenirs mémorables. D'un coup l'impatience me gagne...
Mais n'oublions pas le dimanche qui sera la soirée des amis! Herman Dune, dont on attend de découvrir les nouveaux morceaux, d'un album à paraître au printemps, Turner Cody, The Wows, Ish Marquez, un vrai rassemblement Anti-Folk et un plateau qui serait déjà un rêve à lui tout seul! Mais comme Stranded Horse, Arch Woodman ou Da Brasilians seront également de la partie...
Allez vivement le week-end!
mardi 25 janvier 2011
Playlist / mardi 25 janvier 2011
Michaël Borremans, Red Hand, Green Hand, 2010 (Courtesy l'artiste)
The Vaselines / No hope
Iron & Wine / Godless brother
Silver swans / Anyone's ghost (the national cover)
Fujiya & Miyagi / Ventriloquizzing
Phoenix / 1901 (live)
Les réponses au thème "menteur" (soumis par Elie il y a 15 jours)
Seb :
Alain Bashung / La nuit je mens (live)
Dominique A / Le métier de faussaire
Antoine :
Elliott Smith / The biggest lie
Nick Cave & Kylie Minogue / Where the wild roses grow
Elie :
Presidentchirac / Stereo Power
Of Montreal / Gronlandic Edit
Libelul / Reality
Da Brasilians / About you
The Fruhstucks / My punk is alive (inside)
Keep Shelly in Athens / Hauntin'me
Cecile Corbel / Arrietty's song
Joe Hisaishi / The path of wind
Laetitia Sheriff / Alone/Not alone
Eleanor L Vault / Foutain (tribute to PJ Harvey)
Jonny / Circling the sun
Oh no oh my / Walking into me
Cloud nothings / Didn't you
For Adults Only (1)
Anna + Peter, vue de l'exposition Swing Project 1, FRAC Champagne-Ardenne, 2010
Désolé je ne vais pas vous parler de la dernière égérie Marc Dorcel (les Inrocks font ça très bien), ni vous dévoiler la sélection des clubs échangistes préférés de Stéréo! Juste une petite sélection de vidéos, de temps en temps, pour le plaisir...
En effet, sans pour autant évoquer Mylène Farmer, Kate Perry ou autres Madonna, l'érotisme n'en reste pas moins une valeur sûre dans le domaine du clip, propre à éveiller les sens des jeunes adolescents et à flatter les vieux esthètes pour le moins lubriques que nous sommes.
Quelques exemples qui ont marqué cette année 2010...
Le premier nous vient du Canada (avec un petit détour par Clermont-Ferrand et le label Kütu Folk). Evening Hymns évidemment, alias Jonas Bonnetta, dont l'album Spirit Guides est l'un des plus beaux disques de l'année passée. Il offre aujourd'hui à Dead Deer, un des titres envoutant de ce disque, une vidéo d'une sensualité marquée par les grands espaces naturels (ici le lac Ontario) et emplie d'une douceur sauvage troublante. De la délicatesse, beaucoup de liberté, c'est très beau...
Evening Hymns-Dead Deer from istoica on Vimeo.
Changement de continent et d'esprit avec l'espagnol El Guincho et sa bombe electro tropicale Bombay tiré de l'excellent album Pop Negro. Un voyage onirique dans le cosmos et les origines de l'univers, des visions aux frontières du surréalisme, un érotisme discret mais présent tout au long du clip... Résultat : des images qui risquent de hanter vos nuits.
El Guincho - Bombay from CANADA on Vimeo.
Enfin pour terminer cette petite série, une des révélations de ce début d'année, et en tout cas l'un des groupes français dont on parle le plus en ce moment : La femme. Ils viennent d'un peu partout en France mais ont Biarritz et Paris pour points d'attache. Pop synthétique très fortement marquée par les années 80, avec un son vintage pour le moins réussi. Leur premier maxi est toujours en téléchargement libre sur le netlabel Beko (single 36) et ils viennent de sortir un EP (chez Third Side Records) qui devrait les propulser sur le devant de la scène, comme leur tournée actuelle aux Etats-Unis semble l'indiquer.
La femme a donc récemment offert avec X un clip au fort potentiel érotique, voire beaucoup plus... Une ambiance de boudoir libertin punk-rock où les musiciens du groupe se font visiblement plaisir. L'esthétique rappelle les premiers films érotiques amateurs, tournés dans les maisons closes et autres lieux de plaisir de la fin du XIXème siècle. D'ailleurs si ce sujet vous intéresse, le dvd Polissons et galipettes est fait pour vous.
Malheureusement, le clip a mystérieusement disparu des univers numériques la nuit dernière... Affaire à suivre...
Et je vous quitte donc sur cette petite frustration!
dimanche 23 janvier 2011
Mo'Fo'11 (1)
![]() |
Bientôt le festival Mo'Fo, tant attendu chaque année, avec son impeccable programmation alliant découvertes, valeurs sûres, retours inespérés et expérimentations dans un esprit indé rock-folk qu'on ne trouve plus nulle part ailleurs.
Nous y serons évidemment mais en attendant le week-end prochain, petite sélection musicale...
Aujourd'hui la soirée du vendredi 28 janvier :
Jon Spencer et son groupe Heavy Trash pour un concert très rockabilly à n'en pas douter !
Rock toujours mais nettement plus noisy avec les parisiens de Cheveu.
Et un concert des new yorkais Fishermen 3 qui rappelle combien Mo'Fo a toujours été l'antenne française de la scène Anti-Folk.
Et des découvertes à n'en pas douter avec Eldia, Oh Tiger Mountains, Crane Angels et Yaya Tova, première occasion de voir la "famille" Herman Dune sur ce festival où ils seront présents lors de chaque soirée ! On en reparle très vite donc...
mardi 18 janvier 2011
Playlist / mardi 18 janvier 2011
Luke Chueh, Whitewash, 2008 (Courtesy l'artiste et Gallery Corey Helford)
An introduction to netlabels.
505 / Chabrake
Coova and Bud Melvin / Reuben
Sievert / 3 Beers deep
Oneiro / Nowhere to Hide
JCM / Listless Travel
Letna / The Kids from beo
The green kingdom / Warm Sand
Monokle & Galun / Two Times
Milhaven / Count to infiny, twice
.at / Default
Mark.nine / In Memories
Stereoshape / If I could
Tracing arcs / So Beautiful
2% / Virga
Naono / Sellotape Unicorn
Oskar Hallbert / Friday + Saturday
Arnau Sala / Processò cap al forat
Margrave Ruediger / La dynamique du trop plein
Roswell Conspiracy / Fragments
dimanche 16 janvier 2011
Trish Keenan / Mind-Bending Motorway Mix
Un post pas très gai ce soir pour rendre hommage à Trish Keenan, chanteuse de Broadcast décédée il y a quelques jours. Je ne vais pas revenir sur les circonstances de sa mort, ni vous faire l'historique du groupe (que je connais assez mal, pour être franc), je voulais simplement vous faire partager cette très belle mixtape réalisée par la demoiselle il y a quelques mois. A télécharger ici :
http://www.mediafire.com/?cbdms78tcqm4el9
Le tracklisting (incomplet pour l'instant) est disponible à cette adresse :
http://rateyourmusic.com/list/Tezcatlipoca/trish_keenans_mind_bending_motorway_mix/
Un autre lien pour télécharger une série d'enregistrements live compilés par un blogger :
http://pretty-creatures.blogspot.com/2011/01/broadcast-live-recordings-collection.html
Et un dernier lien pour télécharger Mother is the Milky Way, un EP rare :
http://www.mediafire.com/?mgmdlyh2y0m
Bonne fin de week-end à tous.
Je reviens très vite avec des nouvelles plus gaies (j'espère...)
Bonne fin de week-end. xo
mardi 11 janvier 2011
Playlist / mardi 11 janvier 2011
Robert Longo, Untitled, de la série Men In The Cities, 1981-1987 (Courtesy l'artiste et Metro Pictures)
Keep Shelly in Athens / Running Out Of You (Memory Tapes version)
Angus & Julia Stone / All The Colours
Nick Drake / Things Behind The sSun
King Biscuit Time / Little White
Dan le sac vs Scroobius Pip / Look For The Woman (dj Yoda remix)
Beach House / I Do Not Care For The Winter Sun
Emily Neveu / Night
Guards / Sail It Slow
Tame Impala / Desire Be Desire Yo
Abelcoast / New Empire
Abelcoast / Creative Bounce
Mr Frites / Too Late
Cults / Go Outside
How To Dress Well / Ready For The World
John Grape / Kill you
Jim Yamouridis / In The Winter
Isan / Cinnabar
Chapelier fou / Trefle
Lau Nau / Kuoleman Tappajan Kuolema
Lower Dens / Hospice Gates
Salem / Hound
Klaxons / Wildeflowers
Tennis / South Carolina
lundi 10 janvier 2011
Keep Shelly in Athens

Sean Duffy, The Good, The Bad And The Ugly, 2006 (Courtesy l'artiste et Suzanne Vielmetter Projects)
Bonsoir à tous,
Un petit post pour vous parler d'un de mes coups de coeur du moment, Keep Shelly in Athens, un duo originaire de Grèce dont on ne sait pas grand chose, hormis le fait qu'ils font de la très bonne musique. Et c'est tout de même le principal !! A priori, pourtant, c'est tout ce que je n'aime pas particulièrement, soit de l'électro aux sonorités 80's...Et pourtant, j'ai succombé, et sans même essayer de résister.
Entre autres informations, pour un peu mieux les situer, ils ont remixé Steve Mason, ex-Beta Band, et Porcelain Raft, et ont eux-mêmes été remixés par Memory Tapes.
Pitchfork a décrit leur musique comme du “downtempo, Balearic-tinged sounds that sound like what would happen if someone tried to remake Air's Moon Safari to correspond with the present day’s fashions…“
Je suis assez d'accord pour le downtempo, un peu moins convaincu par la référence à Air, mais je vous laisse juger avec un premier titre issu de leur EP (malheureusement épuisé) In Love We Dusk :
Et un second, avec l'image en plus :
Et pour terminer, voici l'adresse de leur blog : http://keepshellyinathens.blogspot.com/
Et de leur label : http://forestfamilyrecs.com/ (allez aussi jeter un oeil (et une oreille, tant qu'à faire) chez Dent May)
Enjoy!!
dimanche 9 janvier 2011
"Toi, mon toit" (*)
"Where On Earth Is Waldo?" by Melanie Coles |
On va pas mal parler musique ici, of course, mais comme mon truc c'est aussi la vidéo, je vais essayer de temps en temps de mélanger les deux (ça ne sera pas systématique, on le verra bientôt).
L'éclosion de plateformes comme youtube et la démocratisation de l'outil vidéo ont eu notamment comme effet la diffusion massive de bribes de concerts. Si dans les années 90, on s'échangeait des enregistrements sonores, aujourd'hui, on filme. Carrément.
Le résultat est plus ou moins bon, on le sait tous. Le truc filmé avec un portable, par un mec qui danse dans la fosse, avec le son sur-saturé n'a aucun intérêt. Visuellement et musicalement. Du coup, depuis quelques temps, la mode est à la réalisation de concerts intimistes, privés. C'est réalisé par des gars qui maîtrisent l'outil vidéo, c'est posé, scénarisé, soigné. Et c'est chouette.
Mais une fois qu'on a enregistré 1 000 fois des groupes en studio, des petits malins ont imaginé d'autres choses. La Blogothèque est très connue, bien sûr. Ils ont réussi à faire jouer des groupes géniaux dans des cadres tout aussi géniaux (citons au hasard Grizzly Bear dans une salle de bain ou le Delano Orchestra au milieu d'un lac). D'autres artistes se sont faits shooter dans des salles -roses- aménagées pour ou même dans des lavomatic.
C'est souvent très réussi, mais force est de constater que cette recherche de "l'endroit insolite" est parfois... déroutante.
Et soudain, limpide, évident : le toit. Deux vidéos que j'adore ont été filmées sur un toit d'immeuble. Qu'est ce qui me plait plus dans l'idée du toit? Le côté "inaccessible" de la chose. On est pas censés aller sur les toits, c'est exigu, ça file le vertige... Du coup, on se trouve "spectateurs privilégiés" d'une performance à la fois intimiste et terriblement ouverte, puisqu'on est quand même en plein air, au milieu d'une ville.
Dans les deux vidéos associées à cet article, la démarche est différente. On commence avec nos amis de Yo la Tengo. Pitchfork.tv les a invités à interpréter des titres de leur album "Popular songs" sur un toit d'immeuble à Brooklyn.
J'aime particulièrement "Here to fall". Et j'aime voir nos trois amis l'exécuter. Ils sont concentrés, dans leur bulle, au milieu de leur matos. Rien d'autre n'existe. Le monde qui bouge autour ne les concerne pas.
Dans cette vidéo, l'intimité contraste avec l'immensité. C'est bien filmé, les gros plans succèdent aux vues de NY sur laquelle le soleil se couche. 10/10, très bon boulot.
La seconde vidéo nous emmène sur la côte ouest. On y retrouve Alfred Weisberg-Roberts, a.k.a Daedelus, sur le toit de ses voisins, la Web-radio Dublab à Los Angeles.
Le DJ aux célèbres et très classes rouflaquettes réalise un mix au Monome dont il a le secret et c'est coupé avec une interview réalisée dans les studios du dessous.
L'approche est différente, donc. Le rendu aussi, du coup. Ca tient pas mal à la personnalité de Daedelus, plus extravertie. Il sourit, il remue, il parle et déconne. La façon de filmer n'est pas la même, aussi. Plus rythmée, plus "travaillée", avec des "effets" (j'aime pas les "effets"). Le cadre aussi est différent, pas de grands immeubles, mais des maisons. On ne s'y attarde pas, d'ailleurs.
(Moment de jouissance : quand Daedelus balance son merveilleux Samba Legrand à 1'40. Génial.)
Le point commun entre ces deux vidéos, pourtant très différentes? L'intimité. On est à côté des artistes. Sur un toit. Et que l'artiste sourit ou pas, ça fonctionne. Daedelus est devenu mon pote avec cette vidéo, j'ai partagé un moment d'exception sur ce toit de L.A. Il était seul, nous étions deux. Nous étions même près de 100 000 d'après Youtube.
Yo la Tengo m'ont fait frémir sur ce toit. Je ressens N.Y, je ressens le soleil faiblir, je ressens leur musique entrer dans ma poitrine et toucher directement mon petit coeur. Là aussi, on est tous les quatre, entre amis. J'ai la glacière avec les bières et une fois que ça sera fini, on se videra une canette en regardant le monde bouger autour de nous.
Merci les amis. A bientôt.
Elie (* Meideros. Ahah.)
Linda Perhacs / Chimacum Rain
Gustav Metzger, Liquid Crystal Environment, 1966-2009 (Copyright Tate, Londres)
Le morceau de Linda Perhacs, Chimacum Rain, diffusé dans la dernière émission. Une contemporaine de Karen Dalton, Sibylle Baier et Vashti Bunyan, qui n'a rien à leur envier.
Jamie XX / Mix pour BBC Radio 1
On continue avec un set de Jamie Smith, membre de The XX, pour BBC Radio 1. On y retrouve Beach House, Mount Kimbie, entre autres artistes déjà diffusés dans Stereo. Enjoy!
Jamie xx set by Tsiabaannah
Lykke Li / I Follow Rivers
Alexander Gutke, Whirlpool, 1998-2000 (Courtesy l'artiste et Galerija Gregor Podnar)
Bonjour à tous,
Premier post - exception faite des playlists depuis septembre 2010, pour ceux qui auraient raté une émission... - sur le blog de Stereo. Nous allons essayer de faire de ce tout nouvel outil un complément de l'émission, en espérant que cela vous plaise. N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques, envies...
On commence donc avec un morceau de la jolie suédoise Lykke Li, I Follow Rivers, qui annonce son album à venir, Wounded Rhymes.
Lykke Li - I Follow Rivers by sheenabeaston
samedi 8 janvier 2011
Playlist / Mardi 4 janvier 2011
Cameron Jamie, BB (still), 2000
Fujiya & Miyagi / Sixteen Shades Of Black And Blue
Howard Hughes & Dave Tattersall / Here In Bristol After Christmas
Dave Tattersall / Happy For A While
Linda Perhacs / Chimacum Rain
Still Corners / Endless Summer
Susumu Yokota / Tobiume
Soso / All The Useless Things These Hands Have Done
Paris / In Crowded Subways
Air / Lucky And Unhappy (Laudanum remix)
Deerhoof / Behold A Marvel In The Darkness
Dum Dum Girls / Jail La La
Ulver / Solitude
Secret Chiefs 3 / Observance Of The Word: Hagia Sophia
Twin Shadow / I Can't Wait
Kisses / Bermuda
Porcelain Raft / Tip Of Your Tongue
Les Marquises / Sound And Fury
Flying Lotus / Table Tennis
Boom Bip + Doseone / Dead Man's Teal
Low / July
Playlist / Mardi 21 décembre 2010
Jason Rhoades, My Madinah: In Pursuit Of My Ermitage, 2004 (Courtesy David Zwirner Gallery)
Caribou / Odessa
The Bewitched Hands / Happy With You
Arcade Fire / Sprawl II
The Drums / It Will All End In Tears
Vampire Weekend / Taxi Cab
Zola Jesus / I Can't Stand
Gorillaz / Glitter Freeze
Yann Tiersen / Palestine
John And Jehn / Ghosts
Pantha du Prince / Stick To My Side
Violens / Trance-Like Turn
Junip / Howl
Joanna Newsom / Good Intentions Paving Company
Perfume Genius / You Won't B Here
Kid Francescoli / Sister Winter
Deerhunter / Basement Scene
Foals / Afterglow
Pan Sonic / Qurghonteppa
Evening Hymns / Broken Rifle
Born Ruffians / Nova-Leigh
Playlist / Mardi 14 décembre 2010
Georgina Starr, Lots Of Love Sarah Your Little Sister (I Am A Record), 2010
Stranded Horse / Shields
Belle And Sebastian / Write About Love
Timber Timbre / Demon Host
Little Red Lauter / Not An Option
Herzfeld Orchestra / The Axe
Gonzales / Knight Moves
LCD Soundsystem / All I Want
The Delano Orchestra / Seawater
Broken Bells / The Ghost Inside
Antony And The Johnsons / Flétta
Glasser / Tremel
The Hundred In The Hands / Lovesick (Once Again)
Sexy Sushi / On devient fou ici
Mansfield TYA / Refaire tout comme hier
Evening Hymns / Just Like Christmas
A Sunny Day In Glasgow / Drink Drank Drunk
Memoryhouse / To The Lighthouse
Junip / In Every Direction
Sufjan Stevens / Futile Devices
Memoryhouse / Caregiver
Amiina / Over And Again
Beach House / Used To Be
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